Edouard est avocat, marié et père de famille respectable. Quand son épouse Julie de 20 ans plus jeune que lui, lui présente une amie du même âge rencontrée au travail, Edouard tombe sous le charme de cette belle Sylvia , bien évidemment mariée elle aussi. Les deux couples se lient peu à peu d’amitié. Cette professeur d’espagnol à la peau matte, aux cheveux bruns, et au corps ferme le captive, elle hante ses rêves et ses fantasmes. Chaque nuit, il imagine le corps chaud de la jeune femme.
Un jour n’y tenant plus, il écrit un sms à Sylvia prétextant un besoin soudain de cours de langue espagnole pour son évolution professionnelle. Aux yeux de Julie, cela est justifié et elle ne se doute pas des fantasmes torrides qu’imagine Edouard avec Sylvia.Un après-midi, Edouard donne rendez vous à Sylvia chez lui pour un cours particulier. Ils sont seuls, elle est un peu méfiante car les deux couples sont très complices. Ils se retrouvent dans son bureau, il observe la jeune femme, son tailleur laisse suggérer ses fesses galbées. Edouard se sent bouillir, il la veut.Il se dirige d’un pas déterminé vers Sylvia qui se tient dos à lui, il attrape ses fesses fermement, elle sursaute.
- Enfin Edouard ça ne va pas, tu es malade !
Il l’ignore et remonte ses mains sur sa taille, ses seins, elle se débat, mais il poursuit car il sent à travers son chemisier ses tétons durcis par l’excitation.
Elle s’oppose encore jusqu’à ce qu’il la retourne fermement pour l’embrasser.
Là, elle se laisse faire, il se sent victorieux lorsque la langue chaude de Sylvia se mêle à la sienne.
Pendant qu’ils s’embrassent, il fait descendre sa jupe sur ses hanches. Il caresse ses fesses rebondies dans un string de dentelle noir. À cet instant, elle est entièrement à lui.
Il s’appuie sur le bureau car elle se baisse pour le sucer.
Il attrape ses cheveux bruns pour la guider dans son élan déjà très vigoureux. Elle semble experte en la matière. Edouard sent qu’il va jouir, il crie pendant qu’elle goûte déjà son sperme. Brûlante, elle dégrafe son chemisier pendant qu’il la soulève pour la poser sur le bureau. Ses seins libérés et bien tendus, il les lèche avec fougue. Elle enlève à présent son string. Edouard lui écarte les cuisses, pour lui donnait à son tour un bon cours de langue. Lorsqu’il lèche son clitoris bien mouillé, elle crie des mots en espagnols. Sylvia se cambre, elle est comme folle.
-Prends-moi vite, Edouard je brûle !
Là, il sait ce qu’il doit faire, toute ces nuits chaudes où il avait bandé en pensant à elle l’ont inspiré.
Il l’a retourna sur le bureau, elle avançait ses fesses fermes vers le sexe d’Edouard gonflé d’excitation. Puis il enfonce progressivement son sexe à l’intérieur de son vagin humide. Alors qu’il la pénètre, la tigresse se contorsionne. Edouard jouit et hurle bestialement, la chaleur est instance. Elle pousse un cri aigu et se laisse tomber nue sur le bureau.
Il ne s’est pas trompé, Sylvia est un volcan. Pendant qu’elle se rhabille, il sait qu’il lui faudra d’autres cours de langues